24/07/2013

Duo Canticel - Jeudi 25 juillet 2013 - Eglise d 'Hix 66760 BOURG MADAME

 

« Chants de la Renaissance Andalouse à Vivaldi »

 


Le duo Canticel vous fera partager les Chants Sacrés de la Renaissance andalouse jusqu'à l'intégrale de cette oeuvre sublime qu'est l'émouvant Nisi Dominus de Vivaldi, avec, en contrepoint, de brillantes Toccatas pour orgue seul.

 

Le duo Canticel dont le bonheur est de faire vivre leur musique dans des lieux chargés d'âme et d'histoire, est particulièrement heureux d'être accueilli par la municipalité dans ce lieu unique, véritable écrin pour ceprogramme issu de leur dernier disque produit par l'excellent label KNS classical de Girone et promu « coup de coeur de France Bleu » .

 

Ensemble intensément, la voix rare et profonde de contralto de Catherine Dagois et l'organiste virtuose Edgar Teufel séduisent et enthousiasment le public tant par l'expressivité de leurs interprétations que par l'originalité de leur répertoire.

 

Ils se sont produits dans des lieux parmi les plus prestigieux de notre région : palais des rois de Majorque, cathédrale Saint-Jean de Perpignan, grande église de Céret, prieuré de Serrabone….

 

Tous deux diplômés du Conservatoire supérieur de Stuttgart, couple à la ville comme à la scène, Catherine et Edgar vivent en duo leur passion à travers le monde : dans vingt-cinq pays et sur quatre continents à ce jour, dans les plus grandes villes, salles, églises et cathédrales (philharmonie de Toronto, opéra de Shanghai, Opéra-Bastille à Paris…).

 

A ne pas manquer !

 

Catherine Dagois et Edgar Teufel en partenariat avec www.agendaide.fr

 

Entrée payante :
- 10 €
- 8 € à la réservation
- gratuit moins de 18 ans

 

renseignements/réservations :


site internet : http://www.agendaide.fr (rubrique loisirs/sortie)
par e-mail : canticel.reservation@live.fr
par téléphone sur répondeur : 04.68.81.36.71
billetterie office de tourisme : 04.68.30.11.60
pour voir et écouter le duo canticel : http://www.youtube.com/user/cerecital#p/

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23/07/2013

À quoi ressemblerait le ciel nocturne si nos villes étaient plongées dans le noir

 

Par : Leslie Petrus

 

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Un photographe a imaginé les plus grandes villes, épurées de leur pollution lumineuse. Découvrez à quoi ressemblerait le ciel des plus grandes villes dans une série de photographies sombres et fascinantes.

 

Thierry Cohen est un photographe autodidacte qui a commencé sa carrière en 1985 et qui est à ce jour considéré comme l’un des pionniers de la photographie numérique. En 2010, ce photographe vivant et travaillant à Paris s’est consacré à réaliser Villes éteintes, une série qui montre les plus grandes villes du monde telles qu’elles apparaitraient la nuit si elles étaient uniquement illuminées par les étoiles, dépouillées d’électricité. Elle a fait l’objet d’une exposition en 2012 à la Galerie Esther Woerdehoff et à la galerie Danziger aux États-Unis.

 

L’artiste nous plonge dans les paysages urbains de New YorkSao Paulo, Shanghai ou encore Paris, sous un ciel étoilé. Le photographe a voyagé dans les déserts d’Asie, d’Amérique du Sud ou d’Afrique pour photographier les ciels qui correspondent aux latitudes de ces villes et ainsi de restituer dans ses photographies l’aspect naturel qu’auraient ces villes sans toute cette pollution lumineuse qui nous empêche de les voir.

 

1. Shanghai

 

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2. Rio de Janeiro 

 

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3. San Francisco 

 

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4. Paris

 

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5. Tokyo

 

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6. Sao Paulo

 

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7. New York

 

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8. Los Angeles

 

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9. Hong Kong

 

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Vous pouvez découvrir le reste de son travail et ses autres projets sur son site officiel.

Un travail qui interpelle la civilisation face à son comportement néfaste pour la planète, et ce, à la fois sur le plan politique et spirituel. Tout aussi important, il s’interroge sur l’avenir des villes, la surconsommation énergétique de nos sociétés occidentales et la place de l’homme dans son environnement. Le travail artistique est en tout cas vraiment surprenant et nous laisse un peu rêveurs…

 

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02/07/2013

Tour et détours : une Grande Boucle qui se contorsionne de plus en plus

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Des coureurs du Tour de France 1933 en pleine ascension.

En s'élançant de l'île de Beauté, le samedi 29 juin, la 100e édition du Tour de France  à visité les deux seuls départements métropolitains que la course mythique n'avait jamais encore honorés de sa présence : la Haute-Corse et la Corse-du-Sud. Elle parachève ainsi le projet initial de la Grande Boucle. Une idée simple, mais longue à mettre en place : explorer le pays à bicyclette, vraiment tout le pays, en le considérant comme un immense terrain de jeu à ciel ouvert.

En 1903, le parcours originel partait de Montgeron, dans l'Essonne, et ne comprenait que six étapes. Des grandes villes : Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Paris. Il s'agissait alors de circuler dans le sens des aiguilles d'une montre à travers un "anneau qui enserre complètement la France", comme l'écrivait Henri Desgrange, rédacteur en chef du quotidien sportif L'Auto, inventeur de l'événement. Le journal en avait profité pour publier une carte, sous la forme de l'Hexagone, représentation géométrique de la France loin d'être aussi répandue que de nos jours et que le Tour contribue à rendre familière.

D'entrée, l'épreuve renforce auprès du public le sentiment d'appartenance à un territoire national. Elle prône également une forme de patriotisme : ce n'est pas un hasard si le Tour traverse Metz, dès 1906, cité alors sur le territoire de l'Empire allemand. "De cette rapide promenade de 75 km en terre annexée", Henri Desgrange tire une certaine fierté : "Il faut avoir entendu les acclamations des braves gens qui reconnaissaient en nous des délégués officiels d'un journal français", savourait-il.

En 1992, l'historien Georges Vigarello soulignait l'importance de la Grande Boucle dans l'imaginaire collectif : "La France y acquiert une totale unité : installée entre mers et montagnes, protégée, homogène." Par la radio ou les journaux, voire sur place, les Français (re)découvrent des espaces naturels souvent méconnus : le Massif central (1903), les Vosges (1905), les Alpes (1905) et enfin les Pyrénées (1910). "Barrière qu'il faut toujours affronter", "lieu d'épuisements, de chutes, de drames", la haute altitude confère d'emblée au Tour une dimension mythique, comme l'expliquera plus tard le sémiologue Roland Barthes.

Le cycliste Victor Cosson lors du Tour de France 1939.

À LA DÉCOUVERTE DES RÉGIONS FRANÇAISES

Jusqu'en 1939, les coureurs empruntent peu ou prou toujours le même itinéraire. Ils longent les frontières d'est en ouest, avec Paris comme point de départ et d'arrivée. Certes, ils osent bien quelques timides percées en territoire allemand (dès 1906, donc), italien, espagnol ou suisse... A l'inverse, la course ne s'aventure pas encore à l'intérieur même du territoire français, se contentant des pourtours. La Grande Boucle mérite alors bien son appellation. Comme si elle se bornait à dessiner les contours obsidionaux d'un chemin de ronde, semblable à ceux des châteaux forts.

Lorsque le Tour redémarre en 1947, au lendemain de la seconde guerre mondiale, une nouvelle cartographie se déploie. Des villes-étapes émergent au cœur du territoire et se retrouvent désenclavées, comme Saint-Etienne (1950), Clermont-Ferrand ou Limoges (1951). Conséquence inévitable, on passe alors d'un tracé linéaire et circulaire à un itinéraire discontinu et plein de zigzags. Et dans le même temps, le parcours se réduit. D'environ 5 000 kilomètres en 1910, il avoisine aujourd'hui tout au plus les 3 500 kilomètres, suivant ce que préconise l'Union cycliste internationale (UCI).

Ces explorations progressives au sein du territoire français entrent en résonance avec les objectifs de la Datar (Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale), née en 1963. "Il est de la vocation du Tour d'insuffler un élan à ces coins de France trop souvent oubliés", se félicite le directeur de l'épreuve en 1995, Jean-Marie Leblanc, dans le mensuel Vélo. Cette année-là, le programme avait inclus une halte inédite à Mende, dans le chef-lieu de la Lozère, le département le plus désertique de France.

A force, les allées et venues des coureurs sur le territoire français augmentent le nombre des transferts d'une ville à une autre. Si bien que, pour protester contre les mutations du parcours et des horaires de départ qu'il juge abusifs, le peloton en vient à faire grève le 12 juillet 1978, lors de l'étape entre Tarbes et Valence-d'Agen, décidant de mettre pied à terre, ce qui conduira à l'annulation de l'étape.

QUAND LE TOUR JOUE "À SAUTE-FRONTIÈRES"

En parallèle à cette ouverture vers l'intérieur du pays, les étapes à l'étranger se généralisent, une fois pansées les plaies de la seconde guerre mondiale. Avec des villes-étapes en Belgique dès 1947, en Italie dès 1948 et en Espagne dès 1949... le Tour joue désormais régulièrement "à saute-frontières", pour reprendre l'expression de Jean-Luc Bœuf et Yves Léonard dans La République du Tour de France (2003).

Grande nouveauté, le coup d'envoi de l'édition 1954 a même carrément lieu hors de France, en l'occurrence à Amsterdam (Pays-Bas). Ce phénomène se répétera ensuite à Cologne en 1965, comme pour mieux valider le traité de réconciliation franco-allemande signé deux ans plus tôt. Ou encore à Berlin-Ouest en 1987, du temps où la guerre froide divisait encore l'Allemagne.

Afin de séduire un public toujours plus large, il est prévu que l'édition 2014 démarre d'Angleterre, avec un passage par Londres. Et le Qatar s'est d'ores et déjà manifesté pour obtenir le droit d'accueillir le barnum dans un futur proche, alors que le Tour de France n'est jamais encore sorti d'Europe ! Les mauvaises langues diront bien que la course automobile Paris-Dakar a déjà poussé ce raisonnement à l'extrême, puisqu'elle a conduit les pilotes il y a quelques mois... du Pérou au Chili.

Qatar ou pas, une chose est sûre : au prix de voyages en avion et autres crapahutages, la Grande Boucle n'en finit plus d'aller voir ailleurs si elle y est. Le tracé de la version 2013, par exemple, évoque tout sauf un cercle. Pour autant, il existe quand même encore une analogie entre les tracés de la 1re et la 100e édition du Tour : en 2013 comme en 1903, l'intégralité du périple se déroulera sur le sol français.

 

 par : Adrien Pécout