19/01/2013

Nantes : une étudiante voilée exclue d'un cours à l'Université

 

 

"Il y a bien eu un dépôt de plainte de cette étudiante au commissariat pour 'discrimination' mercredi soir", a indiqué le parquet de Nantes.

 

 

 

L'Université de Nantes (FRANK PERRY / AFP)

L'Université de Nantes (FRANK PERRY / AFP)

 

Une étudiante portant le voile islamique sur les cheveux a été brièvement exclue d'un cours par erreur, mercredi, par une professeur vacataire de l'Université de Nantes, avant d'être réintégrée avec des excuses et elle a porté plainte pour discrimination, a-t-on appris de sources concordantes vendredi 18 janvier.

Confirmant une information du quotidien Presse-Océan, l'Université de Nantes a indiqué qu'une enseignante vacataire, "qui enseigne d'ordinaire au lycée", a demandé en début de cours à cette étudiante, ainsi qu'à un jeune homme portant un bonnet, de se découvrir.

Le jeune homme a obtempéré mais pas la jeune femme, une étudiante de 24 ans de nationalité tunisienne, qui est allée s'adresser aux responsables de son département, l'UFR Sciences et Techniques. Ceux-ci sont aussitôt venus expliquer son erreur à l'enseignante, a-t-on indiqué de même source. La vacataire s'est excusée auprès de l'étudiante, qui a été réintégrée dans le cours et a pu assister à la suite.

"Il y a bien eu un dépôt de plainte de cette étudiante au commissariat pour 'discrimination' mercredi soir", a indiqué le parquet de Nantes vendredi, précisant que la plainte était en cours de traitement au niveau du commissariat.

La loi du 15 mars 2004 sur la laïcité interdit le port de signes religieux "ostentatoires", toutes confessions confondues, dans les écoles, collèges et lycées publics, mais elle ne s'applique pas aux étudiants à l'université.

Une autre loi, votée le 20 octobre 2010, interdit la dissimulation du visage sur la voie publique, ce qui vise par exemple le voile islamique intégral type niqab, mais pas le simple foulard porté sur les cheveux.

Le port à l'université d'un tel foulard, pas plus que celui d'un bonnet, n'est donc pas visé par ces deux législations.

18/01/2013

INSOLITE • Employés, levez le pied : délocalisez votre travail en Chine

 

Délocaliser son propre job, solution idéale pour soulager sa charge de travail ! McConnors/CC
Délocaliser son propre job, solution idéale pour soulager sa charge de travail ! McConnors/CC

Adieu cadences infernales ! Pour se la couler douce au turbin, un employé américain a délocalisé son propre emploi en Chine. Pendant que son sous-traitant s’échinait à Shenyang, "Bob", programmeur chez l’opérateur Verizon, surfait sur les réseaux sociaux. Le stratagème a été découvert lorsque le groupe a mis en place un VPN (réseau virtuel sécurisé) pour que l’équipe puisse télétravailler, rapporte The Register. L’analyse du trafic a montré des connexions régulières au serveur principal de la société depuis Shenyang, avec les identifiants de Bob.

Les enquêteurs ont déterminé que la journée type du programmateur se décomposait comme suit 9.00 : Arrivée au travail. Surfe sur Reddit pendant deux heures. Regarde des vidéos de chats. 11.30 : déjeuner 13.00 : surfe sur Ebay 14.00 : Facebook, LinkedIn 16.30 : compte-rendu quotidien par mail à la direction 17.00 : rentre chez lui. Bob avait beau donner entière satisfaction, il a été remercié. L’enquête a montré que l’informaticien facturait à prix d’or des missions à d’autres sociétés américaines, qu’il délocalisait aussi en Chine, engrangeant des centaines de milliers de dollars de bénéfices. 

 

http://www.agendaide.fr

www.agendaide.fr.jpg

17/01/2013

L’Union européenne donne de l’argent pour des mosquées turques dans le nord de Chypre

 

L’Union européenne donne de l’argent pour des mosquées turques dans le nord de Chypre

 

La mosquée Lala Mustapha Pacha est l’ancienne cathédrale Saint-Nicolas à Famagouste en Chypre du Nord. Construite au début du XIVème siècle dans un style gothique classique alors que l’île appartient à la Maison de Lusignan – une famille d’origine française -, la cathédrale est transformée en mosquée après la capture de Famagouste par l’Empire ottoman en 1571, fonction qu’elle a encore de nos jours. Elle porte le nom de Lala Mustafa Pacha, le conquérant de l’île (source : Wikipédia). Crédit photo : dolanh via Flickr (cc).

 

17/01/2013 – 12h00
BRUXELLES (via le site de Lionel Baland) – Le député européen du Vlaams Belang Philip Claeys a découvert que l’Union européenne va donner de l’argent pour des mosquées turques située dans le Nord de Chypre, occupé par la Turquie.

 

 

 

En 1974, l’armée turque a envahi Chypre et occupé le Nord de l’île. Les Grecs en ont été chassés, des milliers d’entre eux ont été assassinés. Des centaines d’églises grecques orthodoxes et de monastères ont été détruits par les Turcs, pillés, brûlés et depuis lors négligés.

 

Depuis 2004, Chypre est membre de l’Union européenne, mais la Turquie poursuit l’occupation de la partie située au Nord. Les Turcs refusent d’entretenir les restes des églises orthodoxes situées dans leur zone.

 

Après une longue opposition des Turcs, la Commission européenne a maintenant décidé d’établir une liste de 11 monuments prioritaires au sein des deux communautés qui doivent recevoir de l’argent. Les Turcs ont placé, en tant que provocation, quatre mosquées sur la liste. Pas de problème pour l’Union européenne : elle s’engage à verser 4 millions d’euros et encore plus d’argent suivra.

 

Pour Philip Claeys, « l’Union européenne va donc payer aux occupants au profit de bâtiments qui sont le symbole de l’occupation. Pas étonnant que l’Union européenne ne soit prise au sérieux nulle part dans le monde. »