14/02/2013

INSOLITE • Petits arrangements et massages érotiques

la juge Ellen Paré - Radio-Canada
la juge Ellen Paré - Radio-Canada

Saisir la justice pour se faire rembourser des travaux faits au noir ? Discutable, surtout quand on est juge. La magistrate québécoise Ellen Paré et son conjoint sont dans une situation délicate, rapporte Radio-Canada. Mécontent du comptoir de granit défectueux installé dans sa cuisine, le couple a porté plainte devant la Cour des petites créances. Il réclamait 7 000 dollars (5 300 euros) à l’entreprise ayant effectué les travaux. Or il s’est avéré au cours de l’audience que l’installation avait été réalisée au noir. “Considérant que les travaux avaient été faits ‘dans le but ultime de priver la collectivité de taxes et d’impôts’, le juge Vallée a déclaré nul le contrat qui liait le couple à l’entreprise”, ce qui ne l’a pas empêché d’octroyer 1 500 dollars de remboursement aux plaignants. La Cour du Québec, employeur de la juge Ellen Paré, s’est abstenue de tout commentaire.Autre curiosité déontologique épinglée par Radio-Canada : le remboursement de prestations érotiques. Au Québec, la profession de massothérapeute n’est pas réglementée. Des salons où les masseuses opèrent nues ou en sous-vêtements délivrent des factures destinées aux caisses d’assurance sans spécifier la nature réelle des actes sur leur reçu. Les compagnies remboursent ainsi le soulagement de tensions pas toujours musculaires, tous les cotisants payant pour “un service sexuel que d’autres décident de s’offrir”. Consciente du problème, la jeune Association des massothérapeutes professionnels du Québec tente d’encadrer la profession. Elle est forte de 6 000 membres.

 

 

13/02/2013

Découverte d'un temple vieux de 5.000 ans au Pérou

 Source: belga.be Illustration

Un groupe d'archéologues péruviens a découvert un temple datant de plus de 5.OOO ans, dans le complexe archéologique de "El Paraiso", à l'est de Lima, a indiqué mardi le ministère de la Culture.

"Cette découverte revêt une grande importance car c'est la première structure du genre à être retrouvée sur la côte centrale du Pérou, ce qui corrobore le fait que la région de Lima était un des centres de la civilisation dans la région andine", a indiqué à la presse le vice-ministre de la culture Rafael Varon

Le "temple du feu" ainsi nommé par les archéologues se trouve dans une aile de la pyramide principale du complexe El Paraiso et contient un four dont les flammes selon le directeur de l'équipe de recherches Marco Guillen, "auraient servi à brûler des offrandes, la fumée aidant à relier les prêtres et les dieux".

La découverte a été réalisée le mois dernier après le retrait d'une couche superficielle de sable et de pierres recouvrant certaines parois du centre archélogique situé à San Martin de Porres, à l'est de la capitale péruvienne.

Le temple aurait été construit quelque 3.000 ans avant Jésus-Christ, une date encore à préciser avec des analyses au radiocarbone.

El Paraiso est le plus ancien et le plus important complexe archéologique de Lima, comprenant notamment dix bâtiments répartis sur une cinquantaine d'hectares.

Sa proximité avec la mer et son accès à une vallée proche ont été des éléments favorables à son développement, mêlant pêche et agriculture.

 

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12/02/2013

L'histoire d'une famille isolée qui n'a pas connu la Seconde Guerre mondiale

Par:
 

En 1936, la famille Lykov fuit la persécution religieuse russe. Elle décide de s'installer dans la taïga de Sibérie, isolée du monde. Découverte par hasard en 1978, cette famille n'a pas connu la Seconde Guerre mondiale, ne savait pas que l'homme avait marché sur la Lune et ignorait tout des satellites.

La revue Smithsonian a raconté cette histoire incroyable il y a quelques jours. Membre d'une secte orthodoxe persécutée par le régime tsariste et, plus tard, par les Bolcheviks, Karp Lykov s'était réfugié dans la forêt avec sa femme et ses deux enfants. Dans une toute petite cabane qui ne comptait qu'une seule fenêtre. C'était en 1936.

Quelques années plus tard, deux autres enfants naîtront dans ces conditions hostiles. Ils n'avaient donc jamais vu d'êtres humains extérieurs à la famille avant la découverte des géologues.

"Des ours et des loups affamés"
"Des étendues infinies de pins désordonnés et de forêts de bouleaux, parsemées d'ours assoupis et de loups affamés, des montagnes abruptes, des rivières qui se déversent en torrents dans les vallées, une centaine de milliers de tourbières..." Voilà la description des lieux, relayée par Slate, pour situer le contexte extrême dans lequel vivait la famille.

Pour survivre, les Lykov se nourrissaient grâce à la culture de graines plantées ou en cueillant ce qu'ils pouvaient cueillir. Ce n'est qu'à la fin des années 50 qu'ils ont commencé à chasser, à mains nues.

En 1961, la femme de Karp Lykov est morte de faim, tandis que trois des quatre enfants sont décédés à quelques mois d'intervalle en 1981. Deux souffraient d'insuffisance rénale, le troisième était atteint d'une pneumonie.

Personne à 240 km
La découverte de cette famille s'est faite par hasard. Une équipe de géologues était à la recherche de minerai dans la région et est tombée, depuis son hélicoptère, sur ce qui ressemblait à une maison avec un jardin. A 240 km du premier endroit habité connu de la région. Ils ont donc entrepris une exploration des lieux, où ils sont tombés sur un vieil homme barbu.

Aux dernières nouvelles, Agafia, la seule survivante âgée aujourd'hui de 71 ans, vit toujours dans la forêt sibérienne, mais dans une maison offrant de meilleures conditions de vie.


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